L'Italienne à Alger
jeudi 27 avril 2006 à 10:49
— Tu n'as pas aimé ?
— Si. Pourquoi ?
— J'ai vu que tu riais à un moment.
Je prenais naturellement cette manifestation faciale pour de la moquerie. Peut-être que le chef d’orchestre avait eu quelque gestuelle ridicule à un moment qui ne s’y prêtait pas. Peut-être qu’un train de fausses notes était passé par là sans que je m’en rende compte. Peut-être que le premier violon avait fait trop de zèle. Que sais-je encore…
— C'est Rossini qui me fait rire.