Vous l'attendiez avec impatience. Voici la suite logique de Nicola in New York #2.
Caractéristiques techniques :
Titre : Nicola in New York #1
Huile sur toile de coton
Dimension 46 x 33 cm
Vous l'attendiez avec impatience. Voici la suite logique de Nicola in New York #2.
Caractéristiques techniques :
Titre : Nicola in New York #1
Huile sur toile de coton
Dimension 46 x 33 cm
Il m'aura fallu un peu plus de temps que prévu pour faire cette reproduction du Taxi n°1, NY. Mais voilà, par cette toile j'honore ma première commande professionnelle.
Caractéristiques techniques :
Titre : Nicola in New York #2
Huile sur toile de coton
Dimension 46 x 33 cm
Autour de la table ronde, huit esprits sont enfermés dans autant de corps qui ne leur répondent plus. Ces enveloppes de chair réagissent automatiquement, de manière autonome, à chaque phase, chaque événement de la cérémonie : une réunion. Les bouches articulent des mots dans des langues étrangères, les têtes s’orientent au son de la voix, les mains agitent des stylos sur des tableaux imprimés, ou pianotent sur des claviers de terminaux intelligents. Rarement, les esprits se manifestent au détour d’un regard, pour partager leur lassitude ou leur exaspération masquée.
Vous prenez un taxi pour l'aéroport. Arrivé à destination 40 minutes plus tard, vous demandez un reçu. En cherchant dans votre poche, vous réalisez que vous avez oublié votre portefeuille et donc tout moyen de paiement. L'embarquement pour votre vol commence dans 10 minutes. Que faites-vous ?
... pour patienter jusqu'à mon retour de Nouvelle Calédonie.

Cette année je suis resté 20 minutes à la Techno Parade. Certes j'y suis arrivé vers la fin, au rassemblement à Bastille; mais je n'ai pas supporté longtemps les multiples bandes organisées qui étaient là pour foutre la merde, provoquer les flics, ou voler les sacs des femmes.
Très peu de photos cette année donc. Heureusement l'after était bien plus sympa.
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Suivez le lien. > GP2009 <
Habituellement les gens n'apprécient pas de se faire prendre en photo. Là c'est tout le contraire. C'est très plaisant quand on aime faire des portraits.
Ce jour est à marquer d'une pierre blanche. Ou de toute pierre d'une couleur différente qui puisse marquer. C'est à se demander d'ailleurs pourquoi on ne se contente pas de dire ce jour est à marquer au marqueur ça serait plus efficace tout compte fait.
Un retour (détour) à l'origine de cette expression s'impose. >> ici <<
L'année prochaine, et les suivantes, je célébrerai le 30 mai comme le jour ou j'ai réussi mon premier overblow à l'harmonica. Et je n'en suis pas peu fier.

A vendre au plus offrant.
Caractéristiques techniques :
Titre : The guy from
Huile sur toile de coton
Dimension 16 x 22 cm
Un premier essai meringué qui se défend bien, même s'il en restait un morceau à la fin.

Dans le petit vestibule précédant l’entrée du restaurant de l’hôtel se trouvait un piano à queue. Bien qu’il fût difficile de ne pas le voir en passant, il ne retenait pas spécialement l’attention. Nul son ne résonnait en son corps noir laqué, nul doigt ne glissait sur ses touches d’ivoire, recouvertes alors par son couvercle.
Tandis que je passais devant en me dirigeant vers la réceptionniste, je tournai instinctivement la tête dans sa direction, comme on se retourne impoliment après le passage d’une personne séduisante. Je songeai aussitôt au bonheur de posséder un tel objet, je me remémorai les quelques fois où j’ai pu jouer sur de tels instruments. J’ai toujours eu l’impression de jouer mieux que d’habitude sur des pianos à queue. C’est probablement du à leur mécanique plus réactive et leur son plus profond. Et chaque fois, je suis hors de la musique, je m’écoute jouer, comme on s’écoute parler quand l’ivresse nous gagne.
Ainsi vagabondaient mes pensées pendant le dîner jusqu’à la percée soudaine d’une idée audacieuse. Et si je demandais à jouer un morceau ? Oserai-je ? Mes souvenirs me transportèrent quelques douze années en arrière, juste avant mon entrée en scène pour l’audition annuelle de l’école de piano. Je passai vers la fin, comme Elsa et un ou deux autres élèves qui formaient avec nous les anciens. Le stress rendaient nos mains excessivement moites et je me souviens même d’un « ne mouille pas trop le clavier sinon on va glisser après… ».
Malgré ces réminiscences éprouvantes, en sortant de la salle je me surpris à demander la permission de jouer un morceau. Las ! la clé du couvercle étaient perdue depuis plus d’un an maintenant et personne n’avait songé à y remédier.
Vous m'épatâtes avec les pommes de terre que vous m'offrîtes...