Question existentielle à 2 balles (le retour)
dimanche 18 janvier 2004 à 17h47

Bon, j'essaye de situer un peu la scène. Je suis au ciné et, une fois de plus, je me laisse totalement manipuler par le film si bien que je ressens d'une manière trop réaliste toutes les émotions des personnages. Je sais pourtant que ce ne sont que des acteurs mais rien n'y fait ; ils jouent vraiment trop bien, je suis trop sensible aussi peut-être. Le film se termine sur une scène où une pauvre femme se rend compte que sa vie est un échec, que ses amis, son mari, ses enfants l'ont abandonnée... Là dessus je prends mon RER B direction Le campus et j'ai tant catharsisé que j'ai pleuré pendant tout le trajet du retour — Jeff m'a conseillé de trouver autre chose comme mise en situation parce que bon quand même, mais voilà. Où veux-je en venir ??? Eh bien en y repensant, déjà je me trouve con de pleurer comme ça devant n'importe qui, mais je me demande ce que je ferais si je voyais disons une jolie jeune fille dans cet état devant moi. Voilà donc la question existentielle sus-anoncée :

« Quel est le degré de compassion des usagers du RER ? »

A ce niveau, on peut presque parler d'étude sociologique...

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