Plouf (4)
lundi 22 août 2005 à 13h02
A mesure que le temps s'écoulait, l'équilibre semblait s'être établi. L'espace cessait de s'agrandir et les formes de s'éclairer. Il comprennait intelligiblement voix et idées et songeait l'âme nostalgique au monde d'en haut.
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mardi 23 août 2005 à 11h56
Il paraît un moment nécessaire de pénétrer un monde, un milieu, afin d'en définir les contours et les formes, et d'en avoir ainsi une idée plus distincte. Mais une fois qu'on en a fait le tour, on a besoin de respirer, d'en sortir, retrouver la lumière, un peu d'air ; car on finit par vivre dans une réalité faussée, à la fois du monde, et de soi-même. Il faut s'ouvrir au monde, dans sa totalité, pour s'ouvrir à soi-même dans sa totalité. Car c'est toujours ailleurs, hors du monde, qu'on lui trouvera un sens, une vérité à l'être.