Test littéraire
mardi 10 mai 2005 à 15h03
Un petit test littéraire en neuf questions pour mettre à l'épreuve votre connaissance de la langue française. Beaucoup de thèmes déjà connus, mais ça ne fait pas de mal de réviser un peu.
Avec mon score de 7/9 je ne suis pas peu fier...
NB : Pour la septième question, lire "Parmi ces expressions, laquelle est correcte"
Commentaires
Laissez un commentaire
mardi 10 mai 2005 à 15h44
Yeah ! 9/9 ! Comment qu'je m'aime !
mardi 10 mai 2005 à 21h22
c'ai nulle se test.
mardi 10 mai 2005 à 22h41
Bon, j'ai un peu honte, mais Arthur m'a forcé à aller vite, alors 4/9...
mardi 10 mai 2005 à 22h43
Je précise quand même que j'ai eu bon a une réponse où il avait faux
mardi 10 mai 2005 à 22h47
La 7 ?
mercredi 11 mai 2005 à 9h12
6/9 mais pour la premiere c bon aussi donc 7
mercredi 11 mai 2005 à 9h52
Non, la trois, c'est mon côté campagne, je n'ai jamais entendu une vache parler, encore moins au passé composé, et je n'ai jamais vu un homme paître
mercredi 11 mai 2005 à 11h08
C'est une explication ça ? Un homme peut bien parler d'une vache qui broutait la veille... « Ma vache a brouté de l'herbe toute la journée hier ! » C'est trop injuste qu'il ne puisse pas utiliser le verbe paître. Je m'insurge.
Le participe passé pu est utilisé seulement en fauconnerie.
Les temps manquants ou inusités existent dans le dérivé repaître (1080) :
– passé simple : je repus, tu repus, il reput, nous repûmes, vous repûtes, ils repurent ;
– subjonctif imparfait : que je repusse, qu'il repût...
Les formes contenant un -t sont précédées d'un accent circonflexe : infinitif, futur, conditionnel, troisième personne du singulier du présent. L'accent circonflexe note bien une lettre disparue dans un verbe inchoatif en latin.
Le verbe paître (1050) est issu du latin pascere , « nourrir , engraisser », cela s'appliquait aussi bien aux humains qu'aux animaux. Le mot appartient à une racine indoeuropéenne *pat « nourrir ». Les mots pâture, pâturer, pâturon sont dérivés du supin latin et non du verbe français. Le verbe à la forme pronominale a cessé de vouloir dire se nourrir pour un humain, sens qu'il avait en ancien français. Le terme s'est appliqué aux animaux au XIIe s., d'abord comme nourrir sur pied, puis faire brouter, sens qui était pris par le verbe alere en latin. Le dérivé repaître (se) conserve une partie des sens anciens du verbe médiéval ; le verbe paître a pris en revanche des sens familiers et figurés à partir de l'image animale.
mercredi 11 mai 2005 à 11h21
C'est la mienne, c'est pour ça qu'on ne m'a jamais invité à Apostrophes
mercredi 11 mai 2005 à 11h29
...qui ne comprend pas l'explication de Bernard (Arthur puisque ça n'apparait pas en texte brut mais en gris) qui laisse entendre que le verbe paître se conjuguerait au passé composé en fauconnerie... alors le test est faux dans ce cas ! Autre précision: toutes les réponses A = 2/9; B = 3/9; C = 4/9 !
mercredi 11 mai 2005 à 11h53
eh bien, on se repaît ici !
mercredi 11 mai 2005 à 15h49
Paître ou ne pas paître...