Bribes oniriques (2)
dimanche 21 janvier 2007 à 12h01

Tout change... mais comment en étions-nous arrivé là ? C'est la question que je me posais en regardant ces deux immenses panneaux publicitaires placardés sur les murs des communs. A cette hauteur ils étaient bien visibles depuis la route. Je fus tout à fait rassuré quand maman m'informait qu'elle en touchait 20€ par an, mais au même moment, deux hommes qui passaient sur la pelouse ne manquèrent pas de retenir mon attention. Ils portaient une tête d'ours et s'apprétaient à l'enterrer dans le jardin. Quand ils eurent fini de creuser, ils jetèrent la tête avec le reste de l'ours qui s'y trouvait déjà...

La prochaine fois que je rentre en Anjou, je vais peut-être creuser un peu, pour voir, à l'endroit même où se trouvait il n'y a pas si longtemps le lilas.

Fantôme
samedi 20 janvier 2007 à 19h22

C'est possible d'être à ce point nostalgique de quelque chose que je n'ai finalement pas connue ?

Bribes oniriques
mardi 16 janvier 2007 à 21h49

Une journée complète rien que pour faire de la planche à voile. Voilà comment ça commence. Chouette alors ! Avec les Camus, mes professeurs en la matière. Ils sont tous là, même les cousins. En revanche, j'ai beau essorer mon cerveau, je ne parviens pas à trouver la moindre goutte d'eau dans cette aventure. Juste une belle montagne aux pentes douces et lisses, recouvertes d'herbe. Car c'est sur l'herbe que glissent toutes ces planches qui défilent maintenant devant mes yeux. Et quelle herbe ! D'un beau vert bien saturé, brillante, souple et solide à la fois (non, c'est pas du PQ). Quel dommage alors que je sois le seul qui ne trouve pas sa planche. Tout le monde vient me voir, compatit, mais repart joyeusement en surfant l'herbe grasse, les voiles gonflées.

Il y a bien d'autre images qui valent le coup, mais je ne retiendrai que celle là.

Tourniquet épiphanique
jeudi 11 janvier 2007 à 22h46


Mon petit cousin Thomas est très joueur. Et encore très léger ^^

Vision - interpretation (1)
jeudi 11 janvier 2007 à 14h30

Ce monde n'est pas le mien. L'arme à la main je te suis. Confiant, j'avance avec toi vers l'ombre rouge criant sa peur. L'ombre luisante. Vers d'inaccessibles ennemis. Dans les hauteurs la demeure céleste assiégée pleure. Elle soupire. Nous n'arriverons que plus tard.

Bon bon bon, ok
jeudi 4 janvier 2007 à 17h16

Bonne année !

Qu'il est impulsif ce Laurent... ^^


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