
New fragrance, new caiLus.
Tête : cyprès d’Italie, myrte, bois de rose, du brésil
Coeur : bois de santal, de Goa, cèdre
Fond : ambre gris, vanille, muscs blancs
Touffeur de jungle, enchevêtrement de lianes, odeur de forêts et de temples, des éléphants tirent les troncs déracinés du plus parfumé des bois sacrés, le santal.
![]() | Tu sais que tu habites à deux pantoufles de la rue Moufle ? ! |
He used to be the one who bring you pleasure
He used to be the one who pulled you through
Now his moods are changing like the weather
He's taking his frustration out on you
Leave him alone, let him go!
Baby it's your right, take back your light
Don't wait, for some other day
Tomorrow might be too late
Only you can stop the pain
He used to be the one who made you happy
He used to be the one to plead for you
Now he's just a beast that keeps you crying
A demon from your worst nightmare come true
Leave him alone, let him go!
Baby it's your right, take back your life
Don't wait, for some other day
Tomorrow might be too late
Only you can stop the pain
(x2)
Keeping you crying
Nowhere to run now
Love isn't dying
He used to be the one who bring you pleasure
He used to be the one who pulled you through
Now his moods are changing like the weather
He's taking his frustration out on you
Leave him alone, let him go!
Baby it's your right, take back your light
Don't wait, for some other day
Tomorrow might be too late
Only you can stop the pain
(x2)
Those days are over now !
That he used to be the one...
(x2)
David Guetta — Guetta blaster 2004
Après un début d'année pour le moins... calme, du à un cassage inopiné de mine de crayon, me revoilà avec un crayon neuf, et un premier dessin. ^^
![]() | Ca vous fera 9 euros et 6 centimes. |
![]() | Tenez, voilà 10 euros, vous pouvez garder les 6 centimes. |
![]() | Merci... sauf que c'est vous qui me les devez en l'occurence. |
![]() | ... (oops ^^) |
Ce mystérieux homme à la bouteille n'avait rien d'un ivrogne. Au contraire. L'eau chaude qu'il transportait remplacait avantageusement le vin pour lutter contre le froid. Il la versa sur chacune des vitres de sa voiture pour leur rendre leur transparence d'origine. Je fus amusé de voir qu'il prennait soin de lire chaque mots gravé dans le givre avant de vider un peu plus l'eau chaude de sa bouteille. Une bouteille d'eau minérale d'ailleurs. Un détail laissant figurer une alimentation saine et équilibrée. Voilà ce à quoi je pensais en m'éloignant du véhicule ; que cet homme devait être quelqu'un de bien, prévoyant, attentif et attentionné.
Ce post s'inscrit dans une série d'articles inintéressants qui, à défaut de prouver mes talents de profiler, permettent de meubler la page et contenir l'aigreur des lecteurs en manque. ^^
Un homme avec un verre à vin vide à la main, vous en pensez quoi ? Qu'il vient de le finir ? Qu'il va le remplir ? C'est ce qui parait le plus logique. Car pourquoi tiendrait-il ce verre pour autre chose que pour boire ?... Voyons, peut-être pensez-vous que cet homme vient de le sortir du lave-vaisselle et qu'il s'apprête à le ranger avec les autres verres dans le placards à verres. Je vous réponds que ceci serait vraissemblable s'il portait un tablier à la place de son costume. En effet, rien qu'en vendant sa montre il pourrait s'offrir une femme de ménage pendant deux ans. Bon, admettons qu'il vide son lave vaisselle lui-même... pourquoi ne prendre qu'un verre à la fois ? Ca ne tient pas. Monsieur n'est donc pas en train de ranger ce verre. J'ai trouvé ! il est en train de nous faire admirer la beauté du cristal ! Ah, mais pourquoi il ne le tient pas droit son verre, pourquoi le renverser vers le sol ? Ca ne tient pas vraiment non plus. Ce verre était donc plein, ou va le devenir, c'est la seule explication que je vois. C'est un peu gonflé pour une campagne d'affichage de la prévention routière : "Décidé je ne bois pas d'alcool si je conduis". De l'eau ? Vous croyez qu'il boit de l'eau ? pourquoi un verre à vin alors — Monsieur ne ferait pas une faute de goût pareille — et pourquoi un verre vide ? Qu'il le remplisse d'eau au lieu de semer un tel doute.


Hier en allant au boulot, je regardais sans trop y prêter attention les voitures garées le long du glaz'art. Pendant que moi je grelotais, les épaules instinctivement remontées et la tête calée dans mon écharpe mitterrandienne, elles avaient l'air endormi, paisible, laquées de givre. Un homme, une bouteille à la main, était debout à côté d'une de ces voitures. Sur les vitres glacées du véhicule était gribouillée une moultaine d'inscriptions et de dessins très inspirés...
Je vous laisse deviner la suite. Je finirai plus tard ma version pour la confronter à votre imagination. ^^
Elle essayait d'ouvrir les portes du wagon bien avant qu'il fut arrêté, comme si ce geste maladif trahissant son stress allait retarder le départ du train d'en face. L'ouverture ne céda qu'après l'immobilistaion totale de la rame. Le quai large de quatre mètres, unique obstacle qui sépare les lignes 5 et 7 en Gare de l'Est, dut lui paraître interminable. Mais contrairement à la dernière fois elle arriva trop tard, et c'était d'autant plus rageant qu'elle y était presque. Telle la sprinteuse venant de se rendre coupable d'un faux départ, elle s'arrêta en plein vol, devant les portes tout jute refermées du métro qui se mettait en mouvement. Les talons fumants, le cheveu éventé et le souffle court, elle fit alors ce qu'elle fait toujours : comme si de rien n'était. Tandis que le peloton à la traîne la rejoignait, elle avait déjà dégainé une revue et cachait derrière son teint rougissant. Elle ne lisait pas : elle se contentait de faire semblant, préférant vérifier furtivement si quelqu'un avait remarqué le comique de sa situation. D'ordinaire, j'aurais eu envie de lui dire que le ridicule ne tue pas et qu'elle était complètement parano, personne ne la regardait. Mais là justement, si. Tout le monde la regardait, furtivement. Tout ce monde qui s'intéresse aux autres en faisant très attention de ne pas le montrer, là est le comique. Tragique ?





