— Mais c'est contre-nature !
Qui sommes-nous, qui sont-ils ces gens qui savent ce qui est naturel et ce qui ne l'est pas ? Qu'on m'apporte le recueil des choses qui se font et de celles qui ne devraient même pas exister. J'ai parfois du mal à accepter l'intolérance et l'étroitesse d'esprit, bien que cela sonne contradictoire. Loin de moi cependant l'idée d'écrire des propos négativement critiques.
J'ai envie de parler d'épilation (Ah ! enfin un rapport avec le titre). D'épilation masculine. Rien de bien technique, je ne m'y connais pas suffisamment. J'y pense, donc j'en parle, en toute simplicité. "Mais qu'est ce que tu as besoin de toucher à tes poils ? Un homme ça a des poils !" Oui certes, enfin une femme aussi, et personne ne lui dit rien si elle veut les épiler, ou les raser, peut importe. "Mais c'est pas pareil, une femme a besoin d'être feminine [argument qui tue], pourquoi tu voudrais t'épiler toi ? C'est contre nature." Mais se couper les ongles ou les cheveux, c'est contre-nature aussi dans ce cas ! Et puis pourquoi une femme se raserait les poils et se laisserait pousser les cheveux, et un homme ferait le contraire ? C'est du n'importe quoi ! Oui en effet. On se coupe les cheveux néanmoins... Parce que c'est plus beau, d'une part, et que même les hommes aiment être beaux. Parce que c'est pratique ! Parce que c'est hygiénique ! Parce que c'est agréable ! Les raisons ne manquent pas, et pas une d'entre elles n'est pas transposable à l'épilation masculine. Après pour ce qui est de la coupe, c'est une question de goût... Voilà ce que j'avais envie de dire.
Je termine mon texte par Grenouille. Je me suis rendu compte en effet que je n'avais encore posté aucun article mentionnant ce mot et je trouvais ça fort dommage.
Je voudrais partager avec vous un souvenir que j'ai retrouvé en faisant un peu de rangement. Il s'agit du fruit de longues heures de TD, où avec trois amis nous co-écrivions de temps en temps des poèmes.
Celui que je publie ici est composé de quatre strophes d'auteurs différents. Ca donne un résultat sympathique. Je vous laisse apprécier vous-même.
Une fois encore, amis, régalons-nous du Verbe,
Enivrons-nous ! De "poésie", rimons en herbe,
Puisque s'il faut forger pour être forgeron,
C'est en mirlitonnant qu'on devient mirliton.
Mais il me fait vraiment braire son verbe à la con,
Casons le très beau Tartarin de Tarascon.
Je veux explorer le rêve, voyage interlope
Dans des lieux interdits, étranges, hétérotropes.
Ô verbe, terre d'évasion, beauté insolente,
Que n'ai-je vécu que pour la vanité lente
Que procure ton éphémèr' désuetude.
Pourquoi m'étendre dans ces vaines platitudes ?..
Trois voix, trois pensées, trois idées, trois sensations
N'ont pas su pour cette fois chanter à l'unisson.
C'est regrettable, amis ; que cet alexandrin
— le dernier — nous inspire : nous ferons mieux demain !
© Yann, Jeff & caiLus
J'arrive en avance. Je prends mon billet dans le distributeur automatique, je le composte. Un coup d'oeil sur le panneau d'affichage... rien... Je vais chercher un quick®... Je tombe sur la stagiaire de service, damned !
[10 minutes plus tard] Je marche en direction du TGV. Coup d'oeil sur le tableau d'affichage... yes, voie 4. Coup d'oeil à mon billet... voiture 5. Je marche le long du quai jusqu'à la voiture en question. Je rentre. Comme je suis le premier, y a encore personne (puissant hein !). Je pose mon bagage dans le compartiment prévu à cet effet. Je m'installe et je commence à manger (oui, je sais; c'est un peux loozesque de déjeuner dans le TGV). Des personnes arrivent à leur tour, puis un agent de sécu passe dans le wagon et annonce quelque chose. J'ai mon iPod sur les oreilles alors je n'entends rien. Deuxième annonce. Je n'entends toujours pas que l'agent demande si quelqu'un à laisser son bagage entre les wagons... mais je finis par enlever mes écouteurs. Des filles discutent : "ils vont sortir le sac sur le quai" "Hein ! quoi ? elles parlent du mien ?" Je me lève pour aller récupérer mon sac dans le compartiment. Au même moment, l'agent de sécurité annonce "je vais vous demander d'évacuer le wagon". "On prend nos sacs ?", demande une fille. "Oui, ça vaut mieux. Sortez de l'autre côté", ajoute-t-il en barrant l'entrée."Ben il faut que je récupère mon sac, dis-je. "C'EST LE VÔTRE ?", disent les gens du wagon tous en coeur. "Ben oui" (oups la boulette)...
Pour ne pas trop blesser ma fierté je ne vous raconte pas la suite de cet incident en détail. Mais la prochaine fois, je mettrai une étiquette sur mon sac, ce qui m'évitera de me faire autant d'ennemi d'un coup, et de déranger tant d'agent de sécurité, de recevoir une amende. Rhalala, quinze minutes de retard à cause de moi
Il semblerait qu'on ne peut pas poster de commentaires sous InternetExplorer pour le moment... je vais essayer de réparer ça... Désolé
tedlt
Mon frigo et mon lave-linge viennent d'arriver, suivant de très peu mon lit. Il ne manque plus qu'une table et quelques chaises pour que mon nouvel appart soit complètement fonctionnel ! Remarque, pour la table, une collègue de bureau vient de me donner une astuce : je dégonde une porte et je la pose sur deux treteaux après avoir retirer la poignée. Classe ! En tout cas n'hésitez pas à vous inviter.
Soit P(x) la probabilité pour un individu âgé de x année de mourir le lendemain.
Visualisons mentalement si vous le voulez bien la courbe représentative de P(x) en fonction de x ≥ 0. Cette courbe est décroissante au voisinage de 0 et convexe. Elle admet un minimum local situé avant 10 ans. Elle croit avec les risques auquels est confronté notre individu, atteint un maximum local, puis décroit avec la sagesse... Bien entendu elle finit par recroitre et s'approche furieusement de 1 quand x dépasse les 100 ans.
Il paraîtrait, de source sûre, que le maximum local correspond à 23 ans !! C'est donc dans la nuit du 15 au 16 juin 2005 que ma probabilité de mourir le lendemain est maximale. Oh que j'ai peur.
caiLusBlog v4.0 has just arrived.
![]() | J'ai le genou déhanché ! |
Mon dossier de location a été retenu. Je suis donc officiellement l'heureux futur locataire d'un studio de 40m² dans le 11ème arrondissement. Rue du Chemin Vert. Je prends possession des lieux le 23 mai. Voilà, c'est tout, mais c'est pas rien.
Je m'souviens on avait des projets pour la terre
pour les hommes comme la nature
faire tomber les barrières, les murs,
les vieux parapets d'Arthur.
Je suis dans le bus. J'écoute les impromptus de Schubert (opus 142 n°1 en ce moment) tout en jetant un regard alerte par la fenêtre, enfin juste à moitié, car il faut bien que j'écrive en même temps. Tiens, le bus est presque vide. C'est rare à cette heure-là. Le ciel s'est couvert un peu, mais pas suffisamment pour ne pas sentir l'été qui approche. C'est la première fois de la semaine que je rentre du boulot sans avoir le soleil dans les yeux. Une asiat de trente ans est assise à ma gauche, un petit blondinnet boutonneux en face, beurk. Ah ! on passe devant la boulangerie 'la gerbe d'or'. Y a un type avec un Tshirt RG 512® qui vient de rentrer. C'est pas des fringues de tapette ça ? Il a pas l'air pourtant... Ah si, finalement, plus de doute (opus 92 n°3). Le vent se lève, les acacias sont tout branlants, comme terrifiés par le visage (d'ailleurs caché) de Darth Vador qui fleurit (si je puis employer ce verbe) sur toutes les affiches publicitaires. Wahou, le bus est presque plein maintenant... Mais que le temps passe vite en ma compagnie, je descends au prochain arrêt. Je range mon carnet. Merci de m'avoir accompagné, bye.
Je fais ce que je veux, c'est mon blog ! J'ai même le droit d'écrire des trucs nuls !
Je viens de me relire, et je préfère vous dire tout de suite que l'intérêt de ce post est assez limité.
Se poser des questions, c'est bien. Je suis convaincu que c'est indispensable pour son équilibre même. Enfin, ne nous étendons pas trop dans l'énonciation de truismes... allez, si, pourquoi pas. Lire les questions des autres, c'est pas mal aussi. Ca permet de savoir ce qu'ils pensent d'une certaine façon, ça permet aussi de se les approprier en se les posant soi-même. Lire les réponses apportées par autrui, ça me semble insuffisant. La réponse doit venir de soi, la réponse est en toi. Il va de soit que je parle plutôt de questions existentielles que de vérités scientifiques. Je sens que je suis encore bien parti pour écrire un blog chiant... Well, il n'y a pas longtemps, je cherchais un petit texte que je me rappelais avoir écrit — le texte que je viens de publier pour être précis — je le cherchais dans ma poche intérieure gauche de blouson. Je l'ai vidée plusieurs fois, tellement j'étais sûr qu'il devait s'y trouver... mais non, rien. (Le lecteur perspicace se dira que l'ayant déjà publié, je l'ai sans doute retrouvé, brave lecteur, va) Et puis le lendemain, alors que j'y repensais, comme hanté par une idée fixe, j'ai simplement quitté le referentiel de ma poche de blouson, et j'ai glissé ma main dans ma poche de droite. Et bien ce que je cherchais y était. Je vous laisse réflechir à cette formidable histoire, sûr que vous aussi vous y trouverez votre compte.
J'ai retrouvé un texte que j'ai écrit il y a quelques semaines. Je n'ai pas envie de le jeter, je ne sais pas trop où le ranger, alors je le mets ici finalement.
Je suis les yeux du Monde, qui pleurent la douleur de tous pour le bien de chacun. Je ne fais qu'un avec le Monde, je suis le Monde. Un de ses membres souffre et aussitôt j'offre mes larmes pour un soulagement global. Je pleure. Je pleure. Je pleure... comme une évidence, une nécessité. Je n'en tire aucun réconfort, aucun apaisement personnel. Je suis les yeux du Monde.
Un petit test littéraire en neuf questions pour mettre à l'épreuve votre connaissance de la langue française. Beaucoup de thèmes déjà connus, mais ça ne fait pas de mal de réviser un peu.
Avec mon score de 7/9 je ne suis pas peu fier...
NB : Pour la septième question, lire "Parmi ces expressions, laquelle est correcte"

« Il n'y a rien de pire que les amours non consommées... »
