Happy New Year...
vendredi 30 janvier 2004 à 13h37

Tellement beau que ça se passe de commentaires... pourtant y en aurait à faire...

Out of context
mardi 27 janvier 2004 à 00h30

Dans la rubrique Phrase sortie de son contexte, je propose ce soir :

« Je marchais sur le trottoir, une voiture s'arrête à côté de moi et hop ! j'me fais prendre ! »

Il s'agit bien sûr d'auto-stop — mais pourquoi précisé-je ?

Coming out ?
mardi 27 janvier 2004 à 00h20


Jeff, il fantasme grave sur les lesbiennes...
Pfff ! De toute façon, j'en connais même pas
Qui sait ?..
Han ! Tu nous avais caché ça Victor !
Bah oui, voilà, je suis lesbienne, vous savez tout... :p

Mise en page
samedi 24 janvier 2004 à 15h32
(Cailus) pffff, j'arrive pas à postionner mes calques :(
(Pattedechat) prend des trombones
(Cailus) !! j'y avait pas pensé !! c'était pourtant évident...
(Cailus) merci Papatte
Rho les boulets...
samedi 24 janvier 2004 à 12h43

Ils ont fait fort nos amis rédacteurs du 20 minutes hier. En attendant sur le quai le prochain RER pour Paris (eh oui, encore ce RER...) j'ouvre donc ce "jounal" à la page que je trouve la plus digne d'intérêt : celle des mots fléchés ! Tout se serait bien passé si un ami ne m'avait pas signalé « Hey, t'as vu Arthur, il sont vraiment trop cons, ils ont mis la réponse d'aujourd'hui au lieu de mettre celle d'hier ! ». Et il avait raison, vérifiez vous-même. Sachant ça, je les ai carrement torchés ces mots fléchés... et que celui qui se dit capable les finir sans détourner une seule fois son regard vers la soluce, à quelques centimètres en bas à droite me jette la première pierre.



Question existentielle à 2 balles (le retour)
dimanche 18 janvier 2004 à 17h47

Bon, j'essaye de situer un peu la scène. Je suis au ciné et, une fois de plus, je me laisse totalement manipuler par le film si bien que je ressens d'une manière trop réaliste toutes les émotions des personnages. Je sais pourtant que ce ne sont que des acteurs mais rien n'y fait ; ils jouent vraiment trop bien, je suis trop sensible aussi peut-être. Le film se termine sur une scène où une pauvre femme se rend compte que sa vie est un échec, que ses amis, son mari, ses enfants l'ont abandonnée... Là dessus je prends mon RER B direction Le campus et j'ai tant catharsisé que j'ai pleuré pendant tout le trajet du retour — Jeff m'a conseillé de trouver autre chose comme mise en situation parce que bon quand même, mais voilà. Où veux-je en venir ??? Eh bien en y repensant, déjà je me trouve con de pleurer comme ça devant n'importe qui, mais je me demande ce que je ferais si je voyais disons une jolie jeune fille dans cet état devant moi. Voilà donc la question existentielle sus-anoncée :

« Quel est le degré de compassion des usagers du RER ? »

A ce niveau, on peut presque parler d'étude sociologique...

^^
samedi 17 janvier 2004 à 21h57

Je suis de super bonne humeur, alors je l'écris pour me le rappeler plus tard. Comprenne qui pourra. Désolé pour le pourrissage.

Délivrance
vendredi 16 janvier 2004 à 11h03

Après une semaine de torture morale, je peux enfin le dire : j'ai résolu ce %#&@ de problème de programmation linéaire de stocks. Pour que j'en parle là, c'est que ça me tarabustait vraiment, mais après ce flash de génie sous la douche ce matin, mon esprit est aussi libre que mon bureau est en bordel. Well well well...

Neigenboulophilie
mercredi 14 janvier 2004 à 13h47

D'abord ne riez pas, le mot existe... et il s'associe bien sûr aux collectionneurs de Boules à neige, qui n'hésitent pas à qualifier leur passion d'art majeur du 20ième siècle (hem...)

Quelle merveille...

Bon, c'est déjà grave, mais je ferme les yeux — que d'intolérance, mon Dieu. Mais là où je craque, c'est quand je vois à la télé une pub pour un tout nouveau magazine "Boules à neige de collection" ! « le n°1 avec son fascicule, la boule de Ploudalmézeau et un chiffon en poils de loutre véritables pour l'astiquer... pour 1 euro seulement !». He beh, où va le monde ? A quand le magazine "Balais à chiotte de collection" ? Où sont mes lunettes ? Autant de questions existentielles sans réponse...

Je renvoie les passionnés qui n'auront pas eu leur compte vers cet excellent site entièrement consacré à la neigenboulophilie    :p

Innocence
mardi 13 janvier 2004 à 18h27

Smiley C'est épuisant de faire des courses. Après avoir essayé une 50aine de pulls, après en avoir replié et reposé autant, je m'avoue enfin vaincu. Je traîne mon corps plongé dans un chaud effroi vers l'arrêt de bus. 40 minutes plus tard (DAMN!!!) je monte, je souffle, je regarde autour de moi...

Mes yeux mis-clos s'arretent net sur une chouette poussette, dont l'occupant me regarde avec autant d'amiration que si j'étais la réincarnation de Casimir. Flatté par tant d'interêt, je lui souris. Et là, ce bébé qui n'a pas deux ans sourit à son tour (par politesse je présume) et d'un coup se met à rayonner de ce genre de bonheur qu'on ne peut pas refuser, comme s'il était contagieux de bonne humeur... J'exulte de joie, et ça se voit... Je suis presque gêné d'en profiter... Je ne devrais pas. Le petit bout de chou me montre du doigt en explosant de rire — pas de moquerie à cet âge, c'est merveilleux — j'explose de rire aussi. Sa mère essaye de le calmer. "Mais nan ! laissez-le, c'est trop bien", pensé-je. Se regarder sans se juger, en toute innocence, ça n'a pas de prix...

Et zut, je descends là, déjà ! Les meilleures choses ont une fin, et c'est bien dommage.

Horoscope
mardi 13 janvier 2004 à 18h10
Gémaux :
Vous aurez droit à un compliment
ou à un petit cadeau que vous
n'attendiez pas...

En tout cas, s'il est vrai que je ne l'attendais pas au début, maintenant qu'on m'a prévenu je l'attends toujours... Ah c'est malin, hein !

Galerie d'art...
samedi 10 janvier 2004 à 09h40

hummm... nan, en fait c'est pas glorieux mais c'est un début... ou pas... par ici

Otis
mardi 6 janvier 2004 à 07h53

« Mais vous savez moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi si je devais résumer ma vie, aujourd'hui, avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres. Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment ou je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée. Parce que quand on a le goût de la chose. Quand on a le goût de la chose bien faite. Le beau geste. Parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là, puisque que moi au contraire, j'ai pu. Et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour. Et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me dise mais comment fais tu pour avoir cette humanité ? Et ben, je leur réponds très simplement, je leur dis, c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé, aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait, peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à atteindre, le don, le don, de, de soi... »

Reprise
dimanche 4 janvier 2004 à 23h58

Pfiou, c'est la rentrée. Bon, bah il va falloir que je m'y remette parce que c'est pas au Kenya que j'ai eu l'occaz de bloguer. En guise de compensation, j'ai ramené quelques photos.

Sinon à part ça, bonne année :)


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