Finalement je reviens lundi. Que d'émotion.
J'en ai marre, j'abandonne ; ça ne manquera à personne...

Hhl eriul feaiuec zemiohn cfemiou hcfe miugcfe miuecfhm zcmeh z fmieuh fczkm hum;h c ozu rigacz hjcfqnhbjbhjbhj !!! Mjjgôô wjztfjtfvwjhtfvjqsd cqoiubcf qcsiubqcbg... Gkghyuje ffdxcfdjhjn yhzesq jhnb k;j,k;j, mpollo.
Non, vraiment je le redis, c'est pas facile facile d'écrire avec des moufles...
Les mots ne sont que des mots... ou pas.
![]() | Finalement je regrette pas du tout de pas avoir été admissible à l'X. |
![]() | Oui mais tu serais payée si tu y étais. |
![]() | Franchement, l'argent c'est pas la première chose qui lui manque... |
Je suis désolé d'avoir oublié mon tact à la maison ce soir là. Quand je pense qu'à la base je voulais faire un compliment...
--> photos
3 litres d'eau, 33 centilitres de Coca et 2 croissants. C'est tout ce que j'ai été capable d'avaler aujourd'hui. C'est sans parler de mon dîner d'hier que je n'ai finalement pas eu l'occasion de digérer. Et le pire c'est que je n'ai pas faim du tout...
That's the Arthur's way of staying fit. Hey, that's so deep !

Quelle félicité de me lever tôt quand en tirant les rideaux, je découvre ce spectacle : Dame Nature a revêtu son blanc manteau... Certes ce n'est pas encore de la neige mais c'est déjà un avant-goût prématuré de l'hiver. De mon radiateur émane une chaleur presque palpable tandis que dehors le froid semble avoir tout figé. Quelque rose dans la plate-bande peine à s'ouvrir complètement, les oiseaux ne volent ni ne chantent, tout dort.
Non évidemment mais j'ai pas que ça à faire non plus de me brosser les dents et je le fais quand même (si si). Eh bah mettre à jour mon blog ça me prend 3 min écriture comprise alors que ceux qui s'inquiètent du temps que je passe à tenir ce site se demandent si ... merde je sais plus ce que je voulais dire ! D'ailleurs pourquoi je dis tout ça ? Bon je vais déjeuner.
Retour de la grand messe dominicale d'abord. Avec mes 10 minutes de retard, je n'ai eu d'autre choix que de m'asseoir en face d'un pilier, place qui étrangement était restée libre. Bien entendu les piliers d'église ont la bonne habitude d'être en tuffeau et comme par hasard je me suis mis un fut' noir ce matin. Resultat : j'ai tellement de blanc sur les jambes que j'en viens à me demander ce que j'ai bien pu faire avec ce poteau... (aurais-je abusé du sang du Christ ?).
Retour sur mon weblog aussi, ici quoi... Les changements sans préavis effectués par les IngéSys du centre informatique de l'école font que je n'ai pas pu établir de connexion FTP pendant 5 jours donc pas de mise à jour. C'est de la censure en quelque sorte, ce qui est peu compréhensible vu le profond intérêt de mes sporadiques écrits. D'ailleurs en parlant de sporadique, c'est la saison des champignons.
C'est beau le blanc.
C'est pur le blanc...
C'est surtout très chiant !
Pardon pour la gène occasionnée
Voilà, j'ai fini mon script database-free. Maintenant je vais pouvoir m'écrire des commentaires :-) .
Alors que j'étais rongé par une de ces trop habituelles impressions d'être "à la rue", j'en viens à penser que j'ai raté le passage à l'heure d'hiver. Je demande à mon ami Google ce qu'il en est : ce dernier de me mettre en relation avec Genève.
Le 26 octobre 2003 à 3h : reculer vos montres de 1h.
A noter: pour lever toute ambiguité, il faudra indiquer si on utilise l'heure d'été ou l'heure d'hiver pour vos rendez-vous entre 2h et 3h.
Ouf je suis rassuré. Mais quand même, il faut être un peu fou pour avoir des rendez-vous à 2h du matin... Ah les Suisses !
Est-ce plus réconfortant d'aller bien ou d'aller mieux ? J'ai de ces problèmes existentiels parfois ! En tout cas moi je vais mieux. Bon je file en cours.
« Le premier pas, j'aimerais qu'elle fasse le premier pas... »
Ô rouge vin, quand je te bois tu ne te plains,
Doux nectar, de tous mes sens tu es le tremplin,
Bouteille qui ne m'apporte que du bonheur
J'aime abuser de toi quell' que soit mon humeur.
— CAILUS
Oh my God ! voilà le résultat quand on profite trop d'une soirée — si tant est qu'on puisse réellement trop profiter d'une soirée. Donc hier soir je me suis fait plaisir à un petit dîner au 3 avenue Foch (donc sans prétention... Hum). Une invitation par sms il y a trois jours à laquelle je réponds oui sans trop savoir si je vais retrouver des connaissances là-bas. Je me présente à l'adresse avec seulement 30 minutes de retard. Wahou, grandiose, ça s'annonce bien. Je sonne, je rentre, et je fais mon petit tour de salutations ; ça alors, je connais tout le monde. J'ignorais même que je connaissais tant de monde... Un buffet bien présenté et abondemment garni nous tient compagnie pendant qu'on se raconte nos vies. Je fais semblant d'écouter mes interlocuteurs en hochant la tête tandis que je cherche des yeux de quoi remplir mon verre. [...] « Eh Arthur tu nous fais des tours de magie ? Tu vas voir Eric, il est super fort » Je sors le paquet de cartes dont je ne me sépare jamais et puis je fais mon show en regardant les expressions incrédules de ceux qui scrutent mes mains. « Ah ouais quand même ! balèze », la reconnaissance ça vaut toutes les heures de travail.
Je saute dans un RER, et puis fatigué de siffler tout haut (j'en ai honte rien que d'y repenser) je me mets à écrire les quelques alexandrins ci-dessus. Une chose est sûre, je ne passe pas à côté d'une grande vocation de poète. Je rate le dernier RER pour Antony, et me retrouve à Robinson puis à Centrale après 30 minutes de marche et de chant à réveiller tout le monde. Oups, j'ai oublié ma clé dans ma chambre et l'accueil est fermé à cette heure tardive. Je squate un canapé et m'endors comme une souche... ZzZzZ
Ma plume n'est pas très inspirée, alors parlons peu parlons bien, donc de moi !! Oh non, si je parlais plutôt de l'ennemi juré de mon étage : Le chat !!!
Eh oui, mais ce n'est pas n'importe quel chat ; c'est le seul qui arrive à ouvrir la porte ou la fenêtre de notre cuisine et les frigos aussi. C'est donc un jeu d'enfant pour lui de se servir une tranche de jambon ou de se décapsuler une kro. Je sais, ça surprend comme ça la première fois mais c'est pourtant véridique.
On fait ses courses, on mets ses achats dans un frigo, et puis un jour, c'est le drame... Par une belle matinée d'octobre, je revenais vers la cuisine pour ranger mon lait ayant fini mon petit dèj'. Je tombai nez à nez avec le matou (qui d'ailleurs n'a pas maté ma toux, aïe c'est dur d'être enrhumé. Je m'égare...) qui inspectait un sachet de gruyère. Le chat lècha l'achat qu'il lâcha en voyant ce lait frais dans ma main qui l'effraye. Trop tard, le sac avait été mis à sac.

Comprenne qui pourra...
L'essentiel, c'est essentiel.
Plus je suis malade, plus je vais chez le médecin. Je me demande si, comme me le faisait remarquer Alain, la réciproque n'est pas vraie pour moi...
Salle d'attente. Après avoir lu les quelques DS magazine que je n'avait pas feuilletés la dernière fois et profité des ronflements bien sonores d'un type trop fatigué d'attendre, mon regard se dirige vers la porte qui s'ouvre laissant apparaître le sourire que le docteur m'adresse. Inutile de dire que, ayant prévu le coup, je m'étais aspergé d'axe : le déodorant qui stimule l'attractivité d'un homme. C'est d'autant plus inutile à dire que c'est faux soit dit en passant.
Je lui annonce que ma situation ne s'est pas améliorée et que j'ai sans doute une sinusite. « Vous avez l'impression d'avoir une barre là ? » me dit-elle en désignant son front. Je lui réponds que j'en suis même sûr. « Bon désabillez-vous, je vais vous osculter... ». Bien sûr son diagnostic se révèle être celui que j'avais formulé si bien que cette oscultation était totalement superflue. Disons que c'est l'axe qui a fait son effet.
Je peux être très résistant aux maladies, mais quand j'en ai une, je sais aussi être très résistant aux médicaments. Tiercé gagnant : bronchite, pharyngite aiguë et sinusite. Gains : de nouveaux antibiotiques. Si ça, ça ne vaut pas la peine de jouer...
Je regarde les pieds des gens qui me font face, détaillant leurs chaussures. C'est un réflexe chez moi quand je m'ennuie. Je m'arrête sur les miennes ; un petit coup de cirage ne leur ferait pas de mal. Je m'ennuie vraiment là ! Mon train démarre dans 5 minutes, patience. Les derniers arrivants prennent place, bousculant consciencieusement le plus de passagers possible. Argh ! j'ai tiré le gros lot : je me retrouve à côté du couple aux caniches : « Il est bien installé Chouchou, il va pouvoir lire ses journaux. » (véridique). Comme un malheur n'arrive jamais seul, le type à ma droite se trouve être un psychopathe du téléphone portable, du genre de ceux qui crient pour en faire profiter tout le wagon et qui appellent leur femme toute les cinq minutes pour leur dire "attention chérie, ça va couper". Je me demande d'ailleurs qui est le plus supportable : l'homme au portable sus-nommé ou celui qui se mouche à tout va, à se demander comment il fait pour stocker tout ça dans son nez...
Trêve de contestations sans consistance. Je sors mes écouteurs. Let's enjoy divix' power.
« Se poser de questions aujourd'hui, c'est l'oxygène de demain. »
Même après un whisky et trois verres de vin, Nathalie garde toute son âme de philosophe.
Quand on voit ça dans un film, on ne peut pas s'empêcher — enfin si on peut mais là n'est pas la question
— de s'exclamer "Pff ! N'importe quoi !". Et puis ça arrive : c'est le calme plat, il fait déjà nuit (remarque à 1h du mat' c'est normal finalement), et puis il y a cet éclair qui attire notre attention alors qu'on ne regardait même pas dehors. On ouvre la fenêtre pour voir si on a pas rêver... rien à signaler. Et là, c'est le drame : un violent coup de tonnerre éclate presque au même instant qu'une pluie qui trempe sa mère.
Là, c'est jouissif. D'une part il y a ce feu d'artifice gratuit qui se déroule sous la pluie — ce qui est peu courant pour un feu d'artifice faut-il le rappeler — et d'autre part surtout, cette odeur de terre mouillée qui est de loin mon petit plaisir préféré.
Heureusement que c'est fini sinon j'aurais passé la nuit à ma fenêtre, ce qui n'aurait pas aidé mon prompt rétablissement. Bon je me couche.


