C'est grave docteur ?
lundi 29 septembre 2003 à 19h10

Une chose est certaine : si je n'étais pas déjà malade en me rendant chez le médecin, j'ai eu 10 fois le temps de le devenir dans la salle d'attente. 1h20 pour feuilleter tous les DS magazine et pour respirer les microbes de mes compagnons enrhumés d'un soir. Je m'en donne moi-même à coeur joie en interprétant ma cantate pour gorges sèches favorite. Quand vient mon tour, le médecin me demande « c'était vous qui toussiez comme ça ? ». Je lui fais une petite démonstration en guise de réponse, content de l'avoir impressionnée.

[...]

« Bon, désabillez-vous que je vous osculte. Oh mais vous avez une magnifique pharyngite... ». Merci, ça me touche beaucoup ^^.

[...]

« Il faudra que vous évitiez de faire trop de sport en exterieur », dit-elle. Je vois bien à son oeil pétillant qu'elle veut dire en fait : « Vous devez être très sportif avec ce corps d'athlète ». OK j'arrête mon délire. Enfin je les ai ces médicaments tant convoités et c'est tout ce qui compte !

Grosse loose...
jeudi 25 septembre 2003 à 11h20

Repas de classe ce soir. RDV à 20h à l'escapade. Oh my God ! il est déjà 19h je suis à la bourre, vite je regarde sur internet l'adresse de ce restau. Metro Place de Clichy : ça va être just just. Tant pis je cours jusqu'au RER, je m'arrête pour faire mon changement dans la station la plus en travaux de Paris — forcément — et j'arrive à 20h10 tout essouflé. Tiens c'est bizarre, je suis le premier, pense-je naïvement. Je téléphone quand même à quelqu'un pour être sûr d'être au bon endroit, avec je dois bien l'avouer déjà quelques doutes affreux. C'est là que j'apprends qu'il y a deux Escapades à Paris (Oh ! joie !), et que je suis à la mauvaise, mais ça vous l'aviez compris. Inutile de dire que mon interlocuteur s'est bien moqué de moi et en a fait profité son entourage. C'est ce que j'appelerais le ridicule par procuration.

Bilan de la soirée : j'ai pas pu être à l'heure pour le dîner qui était en fait à seulement 40 min de chez moi, au lieu de 1h20... J'ai visité tout les métros et RER de Paris, maigre consolation. 3 heures de perdues, zéro de retrouvée.

Précision
mercredi 24 septembre 2003 à 14h05

« Les variables peuvent avoir n'importe quelle lettre en deuxième caractère du moment qu'il ne s'agit pas d'un chiffre. »

Il fallait le préciser. Quand je pense que l'auteur de cette précieuse précision a écrit quelques lignes plus haut « si mes prof m'entendaient parler, ils me zapperaient tous mes diplômes » ; c'est sûr, à commencer par celui de français.

Concept...
mercredi 24 septembre 2003 à 11h20

Arthur : pour plusss de dessins inutiles !

Sable fin
mardi 23 septembre 2003 à 10h52

Je marche tranquillement sur la route encore en construction qui mène au supermarché en promenant mon regard fatigué par les écrans d'ordinateurs un peu partout, quand tout à coup je l'aperçois : une magnifique coulée de sable sur le côté. Elle est encore humide et tellement lisse que c'est difficile d'y résister. Je craque, ça me démange trop : je m'approche et pose un pied dessus (je suis sûr que certains comprendront cette envie incontrôlable de marcher sur du sable). Blourp blup gloup. Diantre ! mon pied vient de disparaître dans ce que je croyais du sable mais qui se révèle être de la boue, et je viens de ruiner ma chaussure. Too late. Quelques herbes innocentes cueillies sur le bord de la route ne suffisent pas à nettoyer la pauvre victime encrassée. « La curiosité est un vilain défaut ». Qu'à cela ne tienne, je vais quand même au supermarché et je fais mes courses, en prenant mon air de Ste Nitouche — que je sais si bien faire — et en souriant exagérément à tous les gens que je croise, pour ne pas qu'ils regardent ma chaussure qui ne ressemble plus à rien.

Non mais !
samedi 20 septembre 2003 à 20h00

J'attends quelqu'un à la sortie du metro et je regarde les gens qui passent, et ceux qui restent. Parmi ces derniers, un clochard. Mes yeux font des allers et retours entre le cadran de ma montre et la foule. Un bruit me fait relever la tête : une femme donne des coups de sac au clochard : « Tu m'as bousculée con**rd ». Y a des gens sans complexe quand même. Un simple et néanmoins courtois « excusez-moi » aurait tout aussi bien fait l'affaire.

Voilà, j'avais envie d'écrire. Je sais pas pourquoi je raconte ça, mis à part le fait que ça me révolte. Arthur : pour plusss de paix dans le monde !

Back to school
mercredi 17 septembre 2003 à 18h35

No comment.

Philosophie
mardi 16 septembre 2003 à 23h00

KarolTu sais quoi Arthur, tu devrais mettre un peu de philosophie dans ton blog.
DougGenre : dans la vie j'suis quand même malheureux, mais plus heureux que malheureux !
KarolPutain, c'est trop profond ce que tu dis.
DougComplètement glucose.
KarolMonstrueuuuux !

Belote, rebelote et dix de der !
samedi 13 septembre 2003 à 03h00

Retour d'une petite soirée coinche organisée à la dernière minute. Du bailey's et des pistaches pour se mettre en appétit avant le dîner et pour faciliter les échanges oraux pendant la partie, d'autant plus appréciés qu'ils sont interdits. Allez hop, on passe au whisky coca... J'entends dire que les pâtes aux champignons sont prêtes : à tables tout le monde. Miam. Tiens c'est bizarre j'ai encore faim.

« Au fait Clément, t'en as fait combien de grammes de pâtes ?
— bah j'en ai mis un peu plus que la moitié du paquet... 600g quoi !
— t'es sûr ?
— j'vais vérifier. (...) Oh la boulette ! c'était un paquet de 500g. Ah ouais ça fait léger finalement 300g pour quatre. »

Eclats de rire. C'est drôle de faire des conneries parfois. De toute façon c'est pas grave, on a la soirée devant nous, on peut en refaire. Coinche whisky coca en attendant... Rhhoo bigre ! y a plus de coca ! C'est pas ça qui va nous arrêter ^^. J'en suis à mon 3e capot non annoncé, ça va être ma tournée. Faut dire que pour le dernier, mes adversaires ont un peu fait expres : défosser leur as c'était rude. Mais ils sont contents d'eux. Eclats de rire.

Activité hautement intellectuelle
mercredi 10 septembre 2003 à 23h00

Non vous ne rêvez pas, ce sont bien des châteaux de sable. Vivent les séminaires d'intégration :-)

Départ
samedi 6 septembre 2003 à 22h00

C'est drôle, je pars demain pour une nouvelle année loin de ma famille et ils me parlent comme si j'étais déjà parti : « Tu reviens quand ? » etc... On ne sait pas profiter des gens quand ils sont là, ou pas asser en tout cas. Bon j'arrête avec ma philo à 2 balles.

Quoi qu'il en soit, une rentrée ça a de bons côtés. Je viens de préparer mon sac de provisions parce que « Il faut que tu t'alimentes comme il faut, Arthur ». Deux sacs Leclerc pleins, attention la ligne ! Du coup je me retrouve avec plein de trucs que je ne m'achette jamais moi-même : des coeurs de palmier, des poivrons confits, des asperges, du foie gras (miam)... Je fais pas toute la liste mais il y a de quoi se mettre en appétit.

Passez-moi un coup de fil, et on se fait une bouffe ^^.

Ballade nocturne
mardi 2 septembre 2003 à 21h40

Les plus fatigués se sont déjà couchés sur des canapés dans la pièce d'à côté, d'autres sont rentrés chez eux. Restent donc les irréductibles qui ont décidés que la nuit appartient à ceux qui se couchent tard. Il est 3h. « Et si on allait faire un tour dehors ? ». L'idée nous plait. On longe les quais jusqu'à arriver à la hauteur d'une péniche. On escalade tant bien que mal la petite barrière et on s'installe sur l'embarcation, le temps d'une scéance photo express. On fait un détour par le vieux Mans ; heureusement le vin blanc nous fait oublier fatigue et froid (Rah les ivrognes ^^). De retour à notre demeure, la répartition des canapés restants et des couvertures se fait à la rapidité. On se couche, on partage des fou-rires pendant une bonne demi-heure... « Oh putain, déjà 4h30 ! Bon bah à demain alors ».

Chorale improvisée
mardi 2 septembre 2003 à 21h20

Il est 2h du matin, la soirée fut torride comme en témoigne la fatigue qui nous gagne faute d'avoir trop dansé, trop bu, trop profité tout simplement. Sans que personne n'ai rien dit, on se retrouve tous regroupés dans un coin de la grande pièce, certains adossés au vieux piano, d'autres debout en face. Et puis comme tout le monde a négligé la sono, on se met à chanter. On chante des chansons connues de tous, chacun improvise sur une voix différente et on change de chanson sans même s'en rendre compte, comme si on avait répété les transitions. C'est beau. Ceux qui se taisent écoutent les artistes d'un soir et se font autant plaisir. On est trop forts !! Je ne regrette plus du tout d'avoir accepté de venir à cette soirée où je ne connaissais que trois personnes. Je discute avec mes nouveaux amis et j'ai l'impression de les connaître depuis toujours :-) .


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